

lundi 13 novembre 2006, par Madness Guigui
Game with quoi ?
Le Game With Fame est une rencontre organisée par Microsoft entre un people et des joueurs. A cette occasion, une liste prédéfinie (tirée au sort) de joueurs ont la chance de jouer avec le dis people. Jusqu’à maintenant, cela n’existait que dans la principauté de Bush mais pourquoi pas en France ?
Titoff, celui avec la houppette jaune ?
Titoff, pour ceux qui ne l’aurait pas reconnu, est un humoriste qui est actuellement en tournée pour son show appelé « Metrosexuel ».
Maintenant que les présentations sont faites, rentrons dans ce qui nous intéressent.
Après que les joueurs aient pu se frotter contre Titoff à l’occasion d’une session PES, c’était à notre tour de l’affronter avec une série de questions.
XBP > Quel est le premier jeu auquel tu as joué ?
Titoff > J’ai commencé avec Pong puis j’ai eu toutes les consoles
XBP > Quels sont tes jeux préférés ?
Titoff > Beaucoup de jeux d’aventures : les premiers Tomb Raider. Par contre le troisième c’était une catastrophe, y’avait pleins d’erreurs. Sinon Splinter Cell, le dernier je suis un grand fan. Metal Gear, moins, y’a les monstres, les changements de plateaux, moi, je n’accroche pas à ça. Puis Resident Evil et après tous les jeux de sports, les sports de combats...
XBP > Malgré ton travail qui te prends beaucoup de temps, te considère tu comme un gamer ou comme un touriste du jeux vidéo ?
Titoff > On est tout une génération de joueurs, les mecs qui attendent de rentrer chez eux pour se jeter sur son jeu, le mec qui arrive claqué au boulot parce qu’il a dormi que deux heures car il était coincé dans un niveau. L’évolution, c’est pour ça que le spectacle s’appelle « metrosexuel », je prends soin de moi, de ma copine, je passe beaucoup moins de temps sur le jeu vidéo.
XBP > Est-ce que le jeu vidéo est une source d’inspiration ?
Titoff > A bah moi carrément, dans les premiers spectacles c’était récurrent, il n’y avait pas de sketchs sur les jeux vidéos mais justement dans tous les passages de couples, celui qui bouffaient des chips devant la télé, faut voir combien de mec se sont reconnu. C’est du vécu parce que l’on est dans un espèce de cocon, on est tout une génération qui n’a pas vraiment d’objectifs particuliers et on a envie de se faire plaisir. On a envie de repousser les limites et de ressentir les émotions au maximum et c’est vrai que sans grosse prise de risque, par exemple Resident Evil, j’étais chez un pote dans une maison de campagne, les premiers loups garous qui ont explosé la vitre j’ai sauté, j’ai arrêté le jeu car tu es complètement dans l’aventure. D’ailleurs, j’ai déjà vu un reportage sur ça, sur les doom like, les petits jeunes qui sont complètement addict, c’est l’équivalent de la drogue. Ca ce sont les mauvais côtés, le mec il bloque tellement. Après c’est difficile lorsqu’il arrive dans la réalité, le mec il est tellement monté haut dans les émotions que...
XBP > A quand un sketch sur les no-life ?
Titoff > J’avais failli le faire mais dans un spectacle, il faut avoir conscience que dans la salle, il ne faut pas trop laisser les gens de côtés, j’ai essayé un petit peu et si tu fais plaisir à quelques personnes tu peux pas rentrer dans les détails, tu peux jamais faire rire la salle entière mais tu peux pas laisser de côté, mettons ¼ de la salle. Si c’est pour laisser trop de gens de côtés, ce n’est pas possible.
XBP > Quand tu perds, quelles sont les plus grosses excuses à la con que tu peux donner ?
Titoff > (rire) La manette, j’ai pris la mauvaise manette, l’arbitre... Je suis plutôt mauvais joueur.
XBP > Tu aurais pu devenir gardien de but, si tu étais devenu un goal, tu aurais voulu jouer dans quelle équipe ?
Titoff > Lyon, Nantes, Strasbourg... (rire) Nan, bah l’OM (NDLR : Titoff vient de Marseille). Quoique, souvent pour les marseillais ce n’est pas aussi évident que ça.
XBP > Et en équipe européenne ?
Titoff > Le Barcelone... Pour les boîtes de nuit. Ou le Real de Madrid, en Espagne.